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Le moment du couché. Quels rituels aident mon enfant à s?endormir ?

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Résumé de l'article

" Un des meilleurs moyens d'aider votre enfant à s'endormir paisiblement est de prendre le temps de créer au moment du coucher un climat rassurant et calme "

« L?enfant dormira bien vite, l?enfant dormira bientôt », dit la chanson.
Hélas, pour beaucoup de parents, ce n?est qu?un rêve inaccessible ! Chez le pédiatre, une consultation sur cinq est motivée par des troubles du sommeil, comme des difficultés d?endormissement ou des réveils nocturnes.
Un des meilleurs moyens d?aider votre enfant à s?endormir paisiblement est de prendre le temps de créer au moment du coucher, grâce à de petits rituels, un climat rassurant et calme. Prendre conscience que propulser son enfant dans un sommeil obligatoire sans prendre en compte ses rythmes biologiques, et sans créer un moment de transition entre l?éveil et le coucher, c?est un peu comme si on raccrochait brusquement le téléphone en pleine conversation ! Les rituels du coucher sont une porte qui s?ouvre sur le sommeil, une façon pour l?enfant et ses parents de se quitter en douceur.

Pourquoi le moment du coucher est parfois si compliqué ?

Du côté de l?enfant


  • Votre enfant peut ressentir des difficultés à se séparer de vous à la fin de la journée. Il a envie de passer encore du temps avec ses parents et ressent parfois de la peur à l?idée d?être seul dans le noir, loin du reste de la famille.
  • Il peut refuser d?aller se coucher pour tester vos limites. C?est un jeu pour lui d?enfreindre les règles.
  • Il peut aussi ressentir de la jalousie du temps que vous consacrez à votre conjoint ou à ses frères et s?urs.
  • Parfois, il est trop excité pour s?endormir et déploie une grande tension pour lutter contre sa fatigue.
  • Le moment du coucher que vous avez choisi pour lui ne correspond peut-être pas à son rythme biologique, il ne se sent peut-être pas encore fatigué. Votre enfant a peut-être besoin de moins de sommeil que les autres.
  • Enfin, il attend peut-être le parent qui rentre d?habitude du travail une fois qu?il est couché.

Du côté des parents, le moment du coucher de l?enfant n?est parfois pas simple non plus. Vous ressentez des sentiments contradictoires qui ne favorisent pas la mise en place du moment de transition nécessaire à l?enfant pour trouver son sommeil sereinement.


  • Certains parents qui ont passé une longue journée au travail peuvent eux aussi éprouver des difficultés à se séparer de leur enfant au moment du coucher, parce qu?ils aimeraient profiter encore un peu de lui, mais aussi parce qu?ils culpabilisent de ne pas être suffisamment présents.
  • Certains parents qui manquent de sommeil peuvent avoir envie d?aller eux-mêmes se détendre et dormir. Ils peuvent aussi être pressés de passer enfin un moment seul avec leur conjoint et vivent mal les demandes incessantes de l?enfant qui éprouve des difficultés à se séparer d?eux pour aller se coucher.

Prendre conscience de ce qui se joue chez l?enfant et chez l?adulte est important et permet de ne pas se laisser submerger par des sentiments qui risqueraient de faire de l?heure du coucher un moment particulièrement éprouvant avec, à la clé, des troubles de l?endormissement et du sommeil chez l?enfant.

Rassurez-vous ! Le principal pour votre enfant est que vous lui consacriez un moment où vous êtes totalement disponible, juste avant qu?il ne s?endorme. Il n?est pas nécessaire que cela dure longtemps. L?important est que vous vous consacriez entièrement à lui et que vous ne laissiez pas d?autres évènements (coups de téléphone, pensées parasites?) perturber ce moment particulier. Un enfant qui sent le parent présent s?endort plus sereinement.

Vous avez aussi le droit en tant que parent d?avoir un moment d?intimité, le soir, avec votre conjoint. C?est important pour votre couple et pour votre enfant de ne pas entretenir la confusion des espaces et des heures. Ne laissez pas votre enfant avec vous dans le salon jusqu?à ce qu?il s?endorme. Vous l?élèveriez alors dans un monde illusoire où il croit qu?il peut tout faire et cela ne l?aidera pas connaître les limites. Il risque de devenir difficile à gérer et l?heure du coucher deviendra alors plus un moment de conflit qu?un moment de détente et de complicité.

Ce qu?il faut faire ou ne pas faire à l?heure du coucher

A FAIRE : essayer de faire coïncider son heure d?endormissement avec celle du coucher. Quand il commence à bâiller, qu?il cligne des yeux, qu?il a l?air absent, qu?il prend son pouce, c?est le marchand de sable qui passe. C?est le moment où il faut coucher votre enfant. Le respect de cet horaire régulier est important pour son équilibre physique et psychique.

A FAIRE : moduler son attitude selon l?âge et le tempérament de l?enfant. Décréter qu?il faut être ferme avec un nouveau-né est tout aussi incohérent que de se lever toutes les nuits pour bercer un enfant de 3 ans. Etre parent, c?est éduquer. Eduquer, c?est être à l?écoute des besoins de son enfant : vous commencez par vivre à son rythme les deux premiers mois, en acceptant de vous lever pour le nourrir ou le changer s?il pleure la nuit, le garder endormi dans les bras? Peu à peu, c?est vous qui l?aiderez à trouver son propre rythme et lui apprendrez à s?endormir seul, sans plus vous sentir coupables de le laisser pleurer un peu. Un enfant bien nourri, baigné, changé, câliné, a le droit de s?exprimer par des pleurs sans que ses parents ne culpabilisent.

A FAIRE : bien choisir les rituels du coucher. Il faut qu?ils soient plaisants pour vous et votre enfant puisqu?ils vont avoir lieu chaque soir ! Choisissez-les donc bien pour ne pas avoir à les regretter quand votre enfant les attendra avec impatience !

Quelques rituels agréables et rassurants pour l?enfant :

-un bain chaud, puis des câlins dans son pyjama propre ;

-lire son livre préféré ou écouter de la musique calme ;

-lui chanter une chanson ;

-installer une veilleuse dans sa chambre ;

-masser doucement son dos.

A FAIRE : l?heure du coucher et les rituels doivent être prévisibles pour l?enfant. Ils doivent autant que possible avoir lieu dans le même ordre chaque soir afin que l?enfant puisse avoir ses repères. Encore une fois, le but des rituels est de rassurer l?enfant. S?il est capable de prévoir ce qui va lui arriver, il se sentira en sécurité et sera plus à même de s?endormir facilement.
Veillez aussi à ce que les rituels aient lieu dans la chambre de l?enfant.

A FAIRE : soyez flexible.
Les limites et les rituels doivent être respectés, mais il est des moments où vous pouvez passer plus de temps avec votre enfant pour l?aider à se sentir davantage en sécurité, s?il est malade par exemple, ou pour l?aider à traverser un moment stressant de sa vie. Il a besoin d?un échange avec vous et non pas de rester plus longtemps devant la télévision.

A FAIRE : laisser le père prendre les choses en main.
Les problèmes d?endormissement sont souvent liés à des difficultés de séparation surtout avec la mère. En accompagnant l?enfant dans son lit, le père s?interpose dans la relation fusionnelle qui lie l?enfant à sa mère. Avec lui, pas de surenchère.

A NE PAS FAIRE : trop stimuler l?enfant avant l?heure du coucher. Préférez des activités calmes. Ce n?est plus l?heure de le faire sauter en l?air ou de le chatouiller.
Pour les bébés, retirez les jouets du lit, ne laissez que le doudou préféré.
Pour les enfants plus grands, évitez qu?ils ne chahutent ou ne regardent la télévision avant d?aller se coucher.

A NE PAS FAIRE : opter pour des rituels trop compliqués ou trop longs. Avec un enfant de 10 mois, le rituel du coucher ne devrait durer que quelques minutes. Avec un enfant en âge de marcher, 15 à 30 minutes. Plus de 30 minutes est presque toujours trop long. Sachez montrer à votre enfant que vous êtes tout à fait capables, tous les deux, de faire cette coupure, que vous, sa mère (ou son père), ne craignez pas de le laisser seul, qu?il n?est pas en danger et vous non plus.

A NE PAS FAIRE : laisser la lumière allumée pendant la nuit. L?enfant doit distinguer le jour et la nuit et savoir que la nuit, c?est pour dormir. S?il se réveille et qu?il fait nuit, il saura que ce n?est pas l?heure de se réveiller. Pensez plutôt à lui laisser une veilleuse allumée s?il le souhaite.

A NE PAS FAIRE : donner à votre enfant un biberon dans son lit pour qu?il s?endorme. S?il prend cette habitude, lorsqu?il se réveillera pendant la nuit, il aura des difficultés à se rendormir s?il trouve son biberon vide. Il est important qu?il apprenne à s?endormir de façon autonome, éventuellement avec l?aide de son doudou.

A NE PAS FAIRE : punir un enfant en l?expédiant au lit. Il risquerait d?associer le sommeil à la punition et non au plaisir.
De même, ne laissez pas votre enfant s?endormir fâché. Si le moment du coucher a été particulièrement difficile, sachez revenir vers votre enfant pour lui expliquer pourquoi vous vous êtes fâché, mais que maintenant c?est terminé et qu?il peut s?endormir tranquille. Ce moment d?explication doit rester bref, ne repartez pas dans les rituels du coucher.

A NE PAS FAIRE : le lit des parents n?est pas un lieu où l?enfant dort. Cela peut par contre être un lieu pour les câlins et la tendresse du matin, pour les fous rires des dimanches et les petits-déjeuners au lit des matinées fériées. C?est un lieu pour se retrouver heureux après une bonne nuit.
Si votre enfant vient vous voir toutes les nuits dans votre lit, sachez le rassurer s?il a fait un cauchemar, ou s?il vit difficilement certains évènements de sa vie (déménagement, deuil, perte de son doudou, disputes entre les parents), mais sachez le reconduire dans son lit ensuite.

Quelques repères et conseils, selon l?âge de votre enfant

Les premières semaines de vie

sont une période de transition, un moment d?adaptation du bébé à sa nouvelle vie extra-utérine. Pendant neuf mois, le f?tus ne subit aucune contrainte, dormant et se nourrissant à son gré. Maintenant, il doit s?adapter à la faim, au nouvel environnement, découvrir les nouveaux lieux, et les moments où il peut et doit dormir. Il est capable d?apprentissage, sait se forger de nouvelles habitudes, mais il a besoin de sécurité. La transition doit être la plus douce possible. En d?autres termes, il convient de lui procurer des moments de plaisir en le laissant s?endormir dans les bras de ses parents, où il pourra rester toute une période de sommeil, puis, une autre fois, de le poser dans son berceau au moment où il ralentit sa succion pour qu?il apprenne à s?endormir seul, dans son lit. L?idéal serait de ne pas mélanger les deux scénarios, de ne pas le replacer dans son lit lorsqu?il s?est endormi dans les bras. D?abord parce qu?on risque de le réveiller, ensuite parce que se réveiller dans un lieu et des conditions différentes de ceux de l?endormissement, c?est très désagréable, et cela peut devenir une cause de troubles du sommeil. Un enfant tout petit qui dort lové contre ses parents ne risque rien. C?est important de lui offrir ce plaisir et cette sécurité.
A d?autres moments, l?enfant qui s?endort seul dans son berceau découvre l?autonomie, apprend un équilibre fondamental de lui-même qui ne dépend plus directement de sa mère. Le berceau doit devenir l?une de ses sécurités, un lieu hautement important pour lui. Il faut, comme nous l?avons déjà précisé plus haut, le laisser s?endormir seul, sans aucune aide extérieure, même s?il pleure un peu. L?aider systématiquement à s?endormir, c?est le maintenir dépendant de quelqu?un pour trouver le sommeil.

Pour bien comprendre le sommeil de votre enfant, il faut savoir que, comme pour les adultes, son sommeil fonctionne par cycles, chacun comportant deux types de sommeil. L?un est plutôt agité et fragile (l?enfant se réveille alors facilement), l?autre profond et plus difficile à perturber. Respecter le sommeil d?un tout petit, c?est apprendre à respecter les phases de sommeil agité, donc savoir les reconnaître. Il est courant d?interpréter ces phases de sommeil agité comme des signes d?éveil, des signes de souffrance, des signes d?appel. Résultat : pour consoler l?enfant et le rassurer, on le réveille brutalement. Ce réveil brusque casse son rythme, l?empêche de découvrir l?alternance spontanée de sommeil paradoxal et de sommeil lent. Or, un bébé qui dort bien passe d?un stade de sommeil à l?autre et se réveille un peu tout en étant capable de se rendormir sans pleurer ou appeler ses parents. Afin qu?il acquière cette capacité, il faut lui donner l?occasion de l?expérimenter sans le déranger.

Vers la fin du premier mois

Votre bébé va commencer à entrevoir la différence entre le jour et la nuit.
Faites donc en sorte que la nuit soit différente du jour, que les tétées de nuits soient plus silencieuses, dans un lieu peu éclairé. Faites des tétées de nuit de courtes périodes, strictement alimentaires. Si vous devez changer votre enfant, essayez d?éviter de le réveiller totalement ou de le manipuler en pleine lumière. Moins vous rendrez les réveils nocturnes intéressants pour lui, le plus rapidement il saura faire la différence entre le jour et la nuit.

Entre deux et quatre mois

C?est le moment où tout se joue, la période idéale où le bébé va trouver son rythme fondamental, va apprendre à dormir des nuits complètes de 8 ou 9 heures minimum, le moment où les parents vont redécouvrir le bonheur de longues nuits ininterrompues. Dès cette période, le berceau ne doit plus être près du lit des parents (s?il l?était encore), mais dans la chambre de l?enfant, la porte fermée. L?important pour le bébé est d?être libre de faire un peu de bruit sans réveiller personne, et de se rendormir. Laissez-le découvrir qu?il est capable de se rendormir seul. Dormir une nuit entière, en s?étant rendormi seul, est une victoire de l?enfant sur lui-même, une preuve de son évolution. Cette étape est au moins aussi importante pour lui que la découverte du sourire, de la position assise, de la marche ou du langage.

Au-delà de quatre mois

Si tout s?est passé sans encombre jusque-là, un enfant de quatre mois sait dormir. Il s?endort calmement, n?a plus besoin d?être nourri avant le matin, ou s?il s?agite un peu, se rendort spontanément sans avoir besoin de l?intervention de ses parents.
Il y aura bien sûr des périodes plus difficiles que d?autres, des moments de rechute, les jours de maladie, de douleur, de poussées dentaires. Il y aura la peur de l?abandon vers neuf mois, lorsqu?il se sentira différent de sa mère. Il y aura les nuits agitées des périodes de grandes acquisitions : la marche, le langage, la propreté, moments où le cerveau engrange à toute vitesse tellement de données nouvelles que le sommeil est un peu moins facile (exactement comme lorsque beaucoup plus tard, l?enfant préparera un examen difficile). Il y aura les premiers chagrins, les premiers désespoirs d?enfant et le sommeil troublé par des cauchemars. Mais, ces variations et toutes les périodes difficiles ne seront que transitoires et facilement résolues si l?enfant a appris à dormir, s?il possède dans son cerveau le schéma de base d?une bonne nuit. Il a su dormir, il saura retrouver son sommeil.

Les terreurs nocturnes et les cauchemars

Les terreurs nocturnes sont les plus fréquentes entre 3 et 6 ans, mais elles peuvent apparaître dès 6 mois.
Ce ne sont pas comme on l?imagine à tort des cauchemars ou des rêves particulièrement effrayants. Les terreurs surviennent tôt dans la nuit, lors des trois premières heures après l?endormissement. Dans la crise typique, l?enfant (ou le bébé), terrifié, hurle. Son regard est vague, il transpire, son c?ur bat violemment. Rien ne semble le calmer, ni les paroles douces, ni les câlins. Il ne reconnaît pas ses parents. C?est bien compréhensible, il dort.
L?attitude à adopter est simple : il n?y a rien à faire. Rien d?autre que de laisser l?enfant endormi se calmer seul, tout en le surveillant éventuellement du coin de l??il. La crise dure quelques minutes. Ne tentez pas de le réveiller, un réveil brutal provoquerait de sa part des malaises physiques et une agressivité légitime. Le lendemain, l?enfant ne se souviendra de rien, ce n?est donc même pas utile d?en reparler avec lui, cela ne pourrait que le stresser ou le culpabiliser.

Les cauchemars,

eux, sont très fréquents entre 1 et 6 ans. Ils apparaissent en deuxième partie de nuit. Les cauchemars réveillent complètement l?enfant et il est capable de les raconter en détail. L?enfant présente peu de manifestations physiques, mais se souvient parfaitement de ses mauvais rêves, ce qui lui fait craindre de se rendormir. Tout comme le rêve, le cauchemar a pour fonction de permettre l?expression de ce qui ne peut être concrétisé dans la journée. L?enfant y exprime ses doutes et ses frustrations. Les cauchemars sont donc nécessaires et, malgré leurs inconvénients apparents, ils témoignent d?une organisation progressive de la pensée de l?enfant.



  • Avant 3 ans, l?enfant ne distingue pas vraiment le rêve de la réalité. Les images vues dans sa tête sont pour lui aussi réelles que celles du visage qui se penche pour le réveiller. A cet âge, il est donc important de ne pas nier ce que l?enfant a pu voir. Il faut se contenter de le rassurer, de dire qu?à présent, vous êtes là. Il attend des paroles de réconfort, fermes (car votre force le rassure), mais aussi apaisantes.
  • Au-delà de 4 ans, il est plus facile de le rassurer en lui disant que les cauchemars, ça fait peur, mais que c?est comme un petit film qui se passe dans la tête qui n?existe pas pour de vrai et qui s?arrête dès qu?on se réveille. Tentez de partir au bout de quelques minutes d?apaisement. Si cela ne suffit pas, prenez-le dans vos bras et faites-lui faire le tour de la maison. Cette attitude est si surprenante et inattendue que l?enfant oublie souvent son mauvais rêve. Raccompagnez-le ensuite dans son lit, en restant un instant avec lui jusqu?à ce qu?il se rendorme rassuré. Le lendemain, faites-lui évoquer son cauchemar et restituez les personnages de son rêve dans la réalité : les loups vivent dans la forêt, les sorcières n?existent que dans les livres, etc.



  • Balises catégorie : Sommeil


  • Balises article : habitude de coucher
Les commentaires des internautes
Pamluche
(Sizun, FRANCE)
Mis à jour
J'avais mon fils qui dormait bien puis un jour il se réveillait plusieurs fois par nuit en pleurs et j'avais du mal à le rendormir. Ca a duré plusieurs mois. J'ai essayé plein de choses (toutes à la suite), peut-être que l'une d 'entre elles vous aidera : endormir avec un biberon, laisser la lumière dans le couloir, mettre une veilleuse, ouvrir/fermer la porte, bercer (il avait 6 mois) en faisant le tour de l'appartement, faire un tour en voiture (assez efficace mais il se réveillait dès que la voiture s'arrêtait). Rien de tout ceci ne fonctionnait. La seule chose qui l'avait calmé était d'avoir mis les mots sur son angoisse (son papa marin était reparti en mer) : "papa est parti mais il reviendra et il t'aime". A 6 mois, il ne parlait pas et ce problème de communication se transformait en problèmes de sommeil. C'est aussi à ce moment-là qu'il a voulu dormir avec un doudou. Ca a été difficile de trouver le bon doudou, mais une fois trouvé il fut calmé. J'espère que ça va vous aider. Bon courage.
Fantiss
(Viroflay , FRANCE)
Mis à jour 29-32-11(20:32)
Bonsoir a tous j ai ma fille de deux mois demi qui es né prématurément et qi ne dort plus coe il se doit avan el dormai normalement mai mtnant c n es plu le ca el aime q on la prenne dan les bras pour s endormir mai une Dan son berceau el se réveil et cOmmence a pleurer. Cette situation me fAtigue beaucoup et j ai besoin de quelque conseil pour m y prendre avec mon bb. merci
Fantiss
(Viroflay , FRANCE)
Mis à jour 29-32-11(20:32)
Bonsoir a tous j ai ma fille de deux mois demi qui es né prématurément et qi ne dort plus coe il se doit avan el dormai normalement mai mtnant c n es plu le ca el aime q on la prenne dan les bras pour s endormir mai une Dan son berceau el se réveil et cOmmence a pleurer. Cette situation me fAtigue beaucoup et j ai besoin de quelque conseil pour m y prendre avec mon bb. merci
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